Réponses au questionnaire vrai/faux d’autoévaluation

mercredi 18 mars 2015
par  Webmestre IREM

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Vrai/faux sur l’apport scientifique

  1. Les chiffres 0 et 1 s’appellent des bits.
    Vrai. C’est la contraction de binary digits, c’est-à-dire chiffres binaires.
  2. Le message à transmettre et le message reçu sont toujours identiques.
    Faux. Il y a un traitement du message reçu afin de repérer et corriger les erreurs éventuelles (dans la plupart des cas, car certaines erreurs ne sont pas détectées ou mal corrigées).
  3. Les codes correcteurs sont utilisés dans les K7, CD et DVD.
    Faux. Pas pour les K7 car l’information est stockée sous forme analogique et les codes correcteurs ne fonctionnent que sur des informations numériques, comme celles stockées sur les CD et DVD.
  4. Il n’y a jamais d’erreurs pendant les transferts de données d’un ordinateur à l’autre.
    Faux. En effet, s’il n’y avait jamais d’erreurs lors des transferts de données alors tout le système de détection et de correction de ces erreurs décrit ici serait inutile ! Plus sérieusement, lors d’un transfert de données, des perturbations d’origines très diverses peuvent survenir (rayure sur un CD/DVD/Blue-ray, perturbation électromagnétique, poussière…) qui vont induire des erreurs dans le message transmis.
  5. On peut détecter tous les cas où des erreurs se sont produites lors de la transmission d’un message binaire.
    Faux. On a vu qu’un système capable de détecter toutes les erreurs ne pouvait pas exister. Un mot de code peut s’être transformé en un autre mot de code différent et il n’y a alors aucun moyen de savoir qu’on n’a pas la bonne information (donc la détection des erreurs n’est pas parfaite).
  6. On peut corriger toutes les erreurs à la réception d’un message binaire.
    Faux. On a vu qu’un système capable de corriger toutes les erreurs ne pouvait pas exister. La correction d’une erreur se fait de façon à minimiser le nombre de bits à changer, afin de corriger l’erreur la plus probable (on cherche à retrouver le mot de code le plus proche). Il est donc possible que la correction apportée soit erronée (revoir l’exemple sur le code par répétition).
  7. Les bits de contrôle permettent de détecter toutes les erreurs d’une transmission.
    Faux. Les bits de contrôle ne détectent pas toutes les erreurs possibles.
  8. Les bits de contrôle modifient la signification du message à transmettre.
    Faux. Les bits de contrôle ne servent qu’à consolider l’information pour s’assurer que le récepteur ait la bonne information, ils ne modifient pas le sens du message : c’est la redondance.
  9. Le rendement d’un code correcteur est défini par le rapport du nombre de bits d’information sur le nombre de bits total.
    Vrai.
  10. Avec un code de double parité, on arrive à détecter s’il y a eu 2 erreurs et à les corriger.
    Faux. On détecte qu’il y a eu des erreurs mais on ne peut pas les corriger avec sûreté.
  11. Avec un code de double parité, on corrige forcément un bit qui a été modifié.
    Faux. On a vu dans l’exemple comportant 3 erreurs qu’on pouvait « corriger » un bit qui n’a pas été modifié.
  12. Avec un code de double parité, on peut ne pas détecter d’erreurs dans certains cas où il y en avait.
    Vrai. Avec 4 erreurs placées en rectangle, on ne détecte pas d’erreur avec ce code correcteur.
  13. Avec un code de double parité, on peut détecter des erreurs dans certains cas où il n’y en avait pas.
    Faux. Les messages reçus sans erreur ne présentent pas d’anomalie (ce sont des mots de code), il n’y a pas de "faux positifs". C’est le cas pour n’importe quel code détecteur et correcteur d’erreurs.
  14. Dans un code correcteur, le nombre de bits à modifier en corrigeant est minimal.
    Vrai. Les codes correcteurs sont conçus de façon à minimiser le nombre de bits à modifier.
  15. Les erreurs arrivent très fréquemment au cours des transmissions.
    Faux. La probabilité d’avoir une erreur est très faible et d’ailleurs, cela vaut mieux pour nos communications !
  16. La probabilité d’avoir une seule erreur lors d’une transmission est très supérieure à la probabilité d’en avoir deux.
    Vrai.
  17. Le rendement du code de double parité utilisé dans l’activité est de 0,69 soit 25/36.
    Vrai. Le rendement du code double parité correspond au rapport du nombre de bits d’information (les 25 bits du bloc à transmettre) sur le nombre de bits total (les 25 bits d’informations + les 11 bits de contrôle).
  18. La redondance du code de double parité utilisé dans l’activité est de 10.
    Faux. La redondance du code de double parité est de 11. En effet, la redondance est égale au nombre de bits de contrôle : n = m + r donc r = n – m soit ici r = 36 – 25 = 11.

Vrai/faux sur la partie pédagogique

  1. Il faut avoir le brevet des collèges pour comprendre le tour de magie.
    Faux bien sûr ! Il suffit de connaître des concepts très simples : différencier lignes et colonnes dans un tableau et distinguer un nombre pair d’un nombre impair.
  2. Il faut ajouter uniquement une ligne sur le carré 5x5 de base pour repérer les erreurs lors du tour de magie.
    Faux. Il faut ajouter une ligne ET une colonne pour pouvoir faire la détection de l’erreur.
  3. Pour préparer le tour de magie, on force la parité du nombre de 1 sur chaque ligne et sur chaque colonne avant de laisser un élève modifier un bit (retourner une carte).
    Vrai.
  4. Pour retrouver le bit modifié (la carte) on contrôle la parité du nombre de 1 sur chaque ligne uniquement.
    Faux. Il faut contrôler la parité du nombre de 1 sur chaque ligne et sur chaque colonne, faute de quoi on ne peut pas complètement localiser l’erreur.
  5. On peut savoir si un enfant ne retourne aucune carte au tableau.
    Vrai. On n’aperçoit que l’élève n’a pas respecté la consigne car on ne détecte aucune erreur !

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